Paroles Je regarderai pour toi les étoiles
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Avant qu'tarrives petit MohammedA vol d'oiseau la vie est belle, murmurait déjà le cielJ'n'étais qu'un homme, enfin, un enfant qui jouais à avoir l'airOn n'doute pas «J'suis grand moi!», c'est c'que l'on s'intimeOn croit s'connaitre, on parait mais on s'dit dans l'êtreOn s'dit dans l'être, au fond, avoir est le verbe que l'on préfèreMais passons, les deux pieds cloués, rivés au solPourtant, le coeur en deçà de ma tête en clé de solPortant, le poid énorme d'une tristesse heureuseSur de frêles paroles fiévreusesN'est-ce pas le RapTu n'étais pas là mais j'étais plus petit que toiJ'n'étais qu'un mensonge ambulant, c'est ainsiJ'voyais pasRefrain:Je regarde-rais pour toi les é-toilesJe regarde-rais pour toi les é-toilesJe regarde-rais pour toi les é-toilesJe regarde-rais pour toi les é-toilesEt puis t'es arrivé petit MohammedJ'suis devenu l'oiseau qui arpente et qui salue le cielToujours enfant mais bon enfin , fallait bien changer d'airOn n'frime pas, on pleure quoi, quand j't'ai vu mon filsOn s'connait pas, on s'aperçoit un jour qu'on a un coeurQu'on a un coeur et, et d'dire «je t'aime» on a toujours eu peurMais, mais passonsLes deux pieds descotchés du solPourtant, le coeur au-dessus de ma tête en clé de solPleurant, sous le poids énorme d'une tristesse menteuseSûr que, on aura honte de s'voir dans une glaceC'est ça le RapT'étais tout minuscule mais j'étais plus petit que toiEn fait ta, en fait ta venue au monde fut la mienne aussi j'croisCrois moiRefrain:Je regarde-rais pour toi les é-toilesJe regarde-rais pour toi les é-toilesJe regarde-rais pour toi les é-toilesJe regarde-rais pour toi les é-toilesMaintenant qu’t’es grand petit MohammedJ’suis à la fois l’oiseau, le ciel, et même la vie est belleJ’suis enfin homme à travers toi, j’suis même bien plus qu’un pèreJe doute plus je vois, maintenant quoi y'a plus une seule énigmeLà où j’suis, à présent nous sommes tous fils de l’instantOn est tous fils dès l’instant, qu’on sent notre dernier instantMais, passons, six pieds sous terre cloués au sol, pourtantLe cœur libéré d’mon corps en clé de sol, planantAu dessus du poids énorme de votre monde, bien queN’étant plus présent je suis plus vivant, que le RapPrends ce chapelet et invoque la vie petitPense à ton vieux père quand tu pries, Je t’aimerai même de là-basRefrain:Tu regarde-ras pour moi les é-toilesTu regarde-ras pour moi les é-toilesTu regarde-ras pour moi les é-toilesTu regarde-ras pour moi les é-toiles
Texte ajouté par "Quentin".