Paroles L'alchimiste
Donne nous ton avis sur le forum
Je n'étais rien, ou bien, quelque chose qui s'en rapprocheJ'étais vain et, c'est bien c'que contenait mes pochesJ'avais la haine, mélange de peur, d'ignorance et de gêneJe pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-mêmeJ'étais mort et, tu m'as ramené à la vieJe disais «J'ai», ou «Je n'ai pas», tu m'a appris à dire «Je suis»Tu m'as dit «Le noir, l'arabe, le blanc ou le juif sont à l'homme, ce que les fleurs sont à l'eau»Oh, toi que j'aime et, toi, que j'aimeJ'ai traversé tant d'avenues, tellement attendu ta venueQu'à ta vue, je ne savais plus si c'était toi, si c'était moi, si c'était moi, si c'était toi Eh, toi que j'aime je crée ton nomDans le désert des villes que j'traversais Car sûr de ton existence, je savais que tu m'entendraisEt, toi, que j'aime, Oh, toi, que j'aimeJe n'étais rien, ou bien, quelque chose qui s'en rapprocheJ'étais vain et, c'est bien c'que contenait mes pochesJ'avais la haine, mélange de peur, d'ignorance et de gêneJe pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-mêmeJ'étais mort et, tu m'as ramené à la vieJe disais «J'ai», ou «Je n'ai pas», tu m'a appris à dire «Je suis»Tu m'as dit «Le noir, l'arabe, le blanc ou le juif sont à l'homme, ce que les fleurs sont à l'eau»Oh, toi que j'aime et, toi, que j'aimeNi la rue, ni les drames, ne m'ont voilé à ta vueMême au plus bas, même, quand j'me disais que tout était foutuJe t'aimais comme si je te voyaitCar si je ne te voyait pas, je savais que j'étais vu par toiEt, toi que j'aime. Tu es un lion et, ton coeur est un soleilL'ultime secours de ceux perdus dans leur sommeilEt, toi, que j'aime, Oh, toi... que j'aimeJe n'étais rien, ou bien, quelque chose qui s'en rapprocheJ'étais vain et, c'est bien c'que contenait mes pochesJ'avais la haine, mélange de peur, d'ignorance et de gêneJe pleuvais de peine, de l'inconsistance de ne pas être moi-mêmeTu es, tu es l'alchimiste de mon coeurEt, toi, que j'aime, Oh, toi, que j'aimeEt, oh, toi, que j'aime...
Texte ajouté par "Quentin".