Paroles Hijo de Africa
J' sais pas si tu connais le kwassa-kwassa,Zaiko Langa-langa, la Rumba, ou le MakossaLe M'balax, la cora, le son du balafonQui fait bouger Bamako, N'Djamena ou le GabonTerre d'Afrique, Dioula, Peul Mandingue MassaïTerre, où si t'es frappadingue le Saï - Saï t'assailleEt j' croque bâton - manioc en pirogueJ'vois des côtes ancestrales et de belles gardes robesSur la plage, on a fumé le capitaineBu le jus de tamarin dans une coupe en ébèneIl faut des sous pour le développementIl faut développer les flux pour lutter contre le sous-développementAhio ! Il y a des idéauxDes couleurs et des sons qui sont plus beaux que dans les vidéosAhio-o ! Nouvel idéalJ'ai vu des nanas là -bas, qui veulent être comme les filles des HallesDe Doula jusqu'à ToubaJe t'aime, je te le dis tout basDe Douala jusqu'à ToubaJe t'aime, Hijo de AfricaUne dent toute seule ne peut pas casser la noixVoilà le genre de sentence que l'on nous apprend là-basPour soigner la maladie, partager noix de kolaCela veut dire dans les deux cas, qu'Africa a besoin de toiTu dois connaître la savane sans passer par Papy BrossardEt voir l'oeil du griot lorsqu'il te raconte l'HistoireLes danses de village lors de la cérémonieAinsi que les rites initiatiques qui viennent de moins l'infiniLacs, fleuves, Nil, Niger ou le VictoriaAllez de Bobodioulasso jusqu'à la ville de PretoriaNe m'appelez pas bamboula, ou tête de Granola, j'suis TarzanLe civilisateur avec l'oeil perçantAhio ! Il y a des idéauxDes couleurs et des sons qui sont plus beaux que dans les vidéosAhio-o ! Nouvel idéalJ'ai vu des nanas là -bas, qui veulent être comme les filles des HallesDe Doula jusqu'à ToubaJe t'aime, je te le dis tout basDe Douala jusqu'à ToubaJe t'aime, Hijo de AfricaLe troisième acte, c'est les rapports de l'OMSParfois le manque d'eau, parfois des conflits qui nous stressentGuerres civiles inutiles, peur sur le village et la villePopulations déplacées c'est la peur qui crée l'exilDes gosses sans école qui ne font pas leurs leçonsIls ne jouent plus aux soldats, car soldats, ils le sontC'est aberrant c'est comme un laboratoireQui fait des expériences pour quantifier le désespoirMais j'garde l'espoir quand j'entends premier GaouNe pas baisser les bras, je le dis toujours au cas oùQuelqu'un écoute ce qui dégoûte, ou écoute les doutesEt s'il montre la route, en août j'amène des scoutsAhio ! Il y a des idéauxDes couleurs et des sons qui sont plus beaux que dans les vidéosAhio-o ! Nouvel idéalJ'ai vu des nanas là -bas, qui veulent être comme les filles des HallesDe Doula jusqu'à ToubaJe t'aime, je te le dis tout basDe Douala jusqu'à ToubaJe t'aime, Hijo de Africa