Paroles au bon vieux temps
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Au bon vieux temps(Intro)Je porte un toast, je lève mon verreA la belle époque, au bon vieux tempsCette vie m'a tout donné, cette vie m'a aussi tout reprisVoilà pourquoi je lui en veux tantQuand ça va pas, j'écris, sinon je pense au bon vieux temps (1er Couplet)Cette vie m'a tout donné puis tout repris, voilà pourquoi je lui en veux tantQuand ça va pas, j'écris, sinon je pense au bon vieux tempsAvec ma mère, mon père, mes sœurs, mon frèreA cette époque lointaine, je porte un toast, je lève mon verreJe le savais pas encore, mais ces jours là valaient plus que de l'orMon père était en vie, mon frère était dehorsOn était soudés, unis,On était une vraie famille, on était peut être pas riches mais on n’était pas non plus démunisJe nous revois réunis, rire autour d'un repasC'est toute la nostalgie qui remonte en moi aussitôt que j'en reparleEn ce temps là, grand père était encore de ce mondeQu'est ce que je donnerais pas pour vivre à nouveau ces instants quelques secondesC'était trop beau pour être vrai, ça a pas fait long feuCombien de fois, ai je imploré le ciel d'exaucer mon vœuPouvoir revenir en arrière mais il n'y eut pas de magieAinsi, de temps en temps, je resors les photos, je m'imagine... (Refrain)Comme au bon vieux temps, à la belle époqueLes ambiances en famille ou dans le bloc avec les potesLes voisins ne fermaient pas les portesFaut dire en ce temps là, y avait pas toutes ces armes, y avait pas toutes ces droguesC'était le bon vieux temps, la belle époqueLe tag, le rap, le break, les débuts du hip hopC'était tip top, Ce fut mes plus belles années... (2nd couplet)Faut pas croire, j'ai pas laissé que du mauvais derrière moiQuand j'ai les idées noires, je ferme les yeux, repense à Vert BoisMa petite cité, aux coups de canne que nous donnait DadaA l'odeur du bon pain que me préparait TataCes lyrics là, c'est tous mes états d'âmeMes pires, mes meilleurs souvenirs Jadis, les gens savaient vivre, s'entraider, se soutenirOn dormait à 2 voir à 3 dans le même litChaque soir à la même heure, j'entendais les mêmes mères qui poussaient toujours les mêmes crisPour appeler leurs fils pris par un de ces matches de fouUn ballon, quelques cartables en guise de cages de footJe peux pas oublier nos sorties à la plage, ni les jours de fête au quartierLes naissances, les baptêmes, les mariagesOn avait pas la rage, on était que des enfantsDire que dans le même temps, sur leurs comptes, nos parents n'avaient pas cent francsPour autant j'y ai quand même vécu des instants magiquesAinsi, de temps en temps, je resors les photos, je m'imagine... (Refrain) (3ème couplet)Je regrette le bon vieux temps, et ce square où j'avais mes habitudesChaque soir, on y retrouvait notre bons vieux banc comme d'habitudeJe regrette les soirées à la Plaine, avec Abel et N.A.M.Djel, Kader, Nikkie, Manray, Lady M et RayemLes ambiances ghetto chez Rasta avec mes potosFresh, Opi, Assou, Degun et Spoto, Jo PopoOn sortait peu, aucune boite nous laissait rentrerSauf le XL et le B52 parce que des potes y faisaient l'entréeC'était cramé, en tous cas, on s'y est fait des crises de rire,Avant de rentrer au petit matin et de retrouver nos tristes viesOn était heureux avec peu, on avait peut être rien dans les poches,Mais des rêves plein la tête et de l'espoir plein les yeuxJ'ai quitté mon quartier mais une partie de moi y est restéDe temps en temps, j'ai des remontées comme avec le L.S.DY a pas de machine pour remonter le temps, ni formule magiqueAinsi de temps en temps, je resors les photos, je m'imagine (Refrain)