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Paroles Rohff "Dounia"

Le 31/05/2013 à 18h13
Artiste : Rohff

Titre : Dounia

Album : PDRG

Vous pouvez écouter le son ici : http://www.rap2france.com/son/rohff-dounia.html 

[Intro]
Entre la vie mondaine et le Dîn, profond est le coma
Ma plume, sous morphine... Dounia
Tantôt on faiblit, tantôt on s'souvient, tantôt on oublie
Tantôt on est forts, tantôt on faiblit, tantôt on s'souvient
[Couplet]
Tantôt on est forts, tantôt on faiblit
Tantôt on s'souvient, tantôt on oublie
Le temps nous vieillit, profite d'aujourd'hui
Demain c'est pas loin, ici il est presque minuit
Immigré, franciser mon état d'esprit
La double culture m'a eu, je sais à moitié qui je suis
Mon cœur noirci, les épreuves m'ont trop endurci
J'dors le jour, passe mes nuits à noyer mes soucis
J'rattrape mes ières-pri, rien qu'j'arrête et reprends
L'impression d'passer pour un mytho quand je me repens
Je cède aux tentations, lutte contre mes addictions
M'retrouve en contradiction aux moindres signes d'ostentation
Question religion, mon son n'obtient aucune bénédiction
À chaque mal, un bien quand j'expertise les interdictions
Ne serait-ce qu'un atome de foi mérite miséricorde
Le Dîn une couverture en attendant qu'la mort te borde
Mauvais œil, mauvais sort, mauvais djinn dans ton corps
L'orgueil n'a jamais tort, mauvais signes, mauvaise mort
Ils s'prosternent devant les lingots, le veau d'or
Respirent que par le bling-bling, mènent une vie d'porc
Suis-je hypocrite ? Dieu rendra le verdict
Ceux qui critiquent, ne comprennent rien à c'qu'ils récitent
Les disciplines du Sheitan me félicitent
Quand j'fais du sale et qu'les biatchs me plébiscitent
C'est l'expression des haramis, des haramias
Carré V.I.P., mes reu-frés à fond dans l'Dounia
Passe leur le Mathu-Salem
À peine 5 jours de ramadan, Satan sort en perm
T'es en mode Tarawih ? Ou en mode chicha ?
Après le f'tour en mode samouraï et geisha
Direction l'enfer, main dans la main
Celard-Vi et fière, on s'croit plus malin
Trouverons-nous le temps d'arranger les choses ?
La rue a ses pointures, et le Sheitan qui les chaussent
La vérité écrite de droite à gauche
Mais c'qui t’arrange pas tu l’interprète à ta sauce
Qu'est-ce qu'j'm'en bats les couilles que certains ne m'aiment pas
Petites ou grands pêchers, tout le monde paiera sa cuenta
J'me livre pour toi, ça me gêne pas
Tu t'reconnais Dieu pour tous, t'inquiète même pas
Prend c'qu'il te donne même si on n’a pas la même part
Pardonne la jalousie des tiens quand la haine parle
Scarification de l'avant-bras au biceps
J'ai honte de moi comme de ceux qui s'défenestrent
Mon excuse est la hass de ma jeunesse
J'étais mort dans l'fœtus avant qu'je naisse
Un peu d'sagesse nourrie par mes tourments
J'allais mal, seul Abdi était au courant
Téléphone éteint, j'faisais tourner l'CD du Coran
Retenir ces larmes est plus amer que pleurer des torrents
Même le droit chemin peut cacher des mauvais tournants
Dit Subhan'Allāh : “Tu trouveras plus rien d'étonnant”
J'débarque à la mosquée, me glisse dans l'dernier rang
J'ai l'air déconnecté, aurais-je le temps d'Chahed en mourant ?
Que Dieu m'préserve, les anges m'observent
Hôtel ou Paradis ? C'est toi qui réserve
L'oseille m'obsède, l'orgueil m'engraine
Images obscènes, quand femmes m'entraînent
Iblis me la mise, trahi par mon vice
J'culpabilise devant l'innocence de mon fils
It is, what it is ? Combien sont dans mon cas ?
Derrière ma bêtise se cachait un petit malaïka
Illimités sont les dégâts, j'ai appris à mes dépends
De la parole aux actes, j'essaie de réduire l'écart
J'ai l'sourire du Joker, joue l'jeu sans les bonnes cartes
Mon bonheur est marbré, mon succès fait du stop-car
On a l'cul entre deux chaises électriques ma gueule
Le vendredi au Jama'a et le soir en club
J'rap sur le toit du monde, lyrics vertigineux
Encerclé par le feu, le signe de l'euro dans les yeux
Préférence mourir jeune et riche que pauvre vieux
N'attirant que des matérialistes, bitchs, et des envieux
Aqua-planning, me v'la au fond d'un ravin
Classe S plié
C'est que du matériel, rien de grave hein
Envie d'bouffer l'monde avant sa fin
On vit au jour le jour sans amour, ni lendemain
Le temps passe, qu'est-ce tu deviens ?
Mauvais ou droit chemin, brilles-tu comme il te convient ?
On veut des millions mais on sait pas combien – ni comment
Accroche les bonnes personnes, reste à l'affût des bons plans
CO2, pétrole, mine d'or et diamants
Berline allemande, Ferrari, Maserati
Cayenne pour madame et les week-ends en Bugatti
Mets les gosses à l’abri, école privée, #Harvard
Valeurs religieuses de côté, fond pervers et avare
On veut s'embourgeoiser comme le prince Albert
Soudoyer des mannequins, ceux qu'ont l'pouvoir savent plaire
Orgie : président italien
Harem : Kadhafi, discrètement dans l'haram saoudien
Comment exaucer ses fantasmes les plus délirants ?
Faire la guerre tous les soirs tah Israël-Iran
Mourir doucement dans son lit tel un vieux tyran
D'une crise cardiaque, cancer du foie ou d'la prostate
Crever la bouche ouverte, légitime contraste
Avec cette belle vie offerte par la misère du peuple
Strass, paillettes, palaces, jet privée, Maybach blindée
Sur l'tarmac au départ comme à l'arrivée
Terma, ein-s siliconées, pommettes et lèvres
Tah les chanteuses libanais collagénées
Bagagerie Louis Vui', Hermès collectionnées
Couturiers shbeb, l'extravagance ovationnée
Hommes et femmes s'confondent, ils imaginent
La beauté suprême humain représentée par l'androgyne
Sextape machine, pandémonium
L'érosion d'la raison, pire qu'une déflagration à l'uranium
On s'contente plus du minimum, on veut plus que l'maximum
L'oseille mon sel, mon sucre, bitch, boit mon calcium
Très peu de bonhommes classes et d'filles pudiques
Les p'tits s'lâchent et tapent des rails de coke en public
Leasing, location, ça frime à crédit
S'inventent des vies pour épater les chto-mi, rien qu'ça thone-my
“Moi j'ai ci, j'ai fait ça”, ça sort des blazes
Portent les couilles de Tony, sans avoir celles de Many, bandes de nases
Ça trinque à la gloire du mal
Ramasse tes folles de cousines, déshonorées dans un 5 étoiles
SMS : préliminaire
MMS : gros plans d'ses parties intimes l'air d'en être fières
Elles tiennent très peu d'choses de leurs mères et nous de nos pères
On a la bouche sale, mec, meuf, tous en mode pervers
On s'fait jouir soit même, l'amour est dopé
Pilule aphrodisiaque pour être sûr de bien t'découper
Les plus faibles veulent tout goûter, en perdent la tête
S'réveillent avec des hommes, d'après eux, pour pas mourir bête
Société perverse, cerveaux lobotomisés
La perversité leur fond d'commerce
On s'intègre comme des moutons, l'esprit grégaire
Intérieurement ravagé rhey, c'est l'après-guerre
Mais garde espoir
Si les regrets te déchirent, il manquera une page à l'Histoire
La tête dans l'brouillard, à fumer, broyer du noir
On y voit clair qu'au 20 heures, autant qu'elle devant son miroir
Aussi capitaliste qu'un banquier, plus de sorties que d'rentrées
J'en oublie la ière-pri l'ai inquiet
La plupart de nos frères dealent pour ne pas mendier
Pour nous, y'a pas d'taff, le Pôle Emploi nous a radié
Très peu d'entre nous ont l'sens de l'économie
On veut tout et tout d'suite, le casse-pipe, notre sens de l'autonomie
Le travail sur soi, notre plus grand Jihad
Fait pas le barbu, si t'es corrompu mets-toi au Gilette
Sisi, leurs convictions travesties
On hallalise pas l'argent sale, srab, t'as investi
Aux fornicateurs, les fornicatrices
Gog et Magog, AKA le biff et Leïla Trabelsi
Elle vendrait son âme pour un saphir, rien ne peut lui suffire
Elle flirt avec les flammes tel un fakir
Destin d'kaffir, régis par notre volonté
On s'frotte aux châtiments tel un bon massage thaïlandais
Dounia dans mon cœur, Dounia dans ma tête
Dounia mon bien être, Dounia mon mal être
Dounia l'amie d'mes victoires, ennemie d'mes défaites
Dounia les intérêts, les compagnons de la fête
Dounia les idéaux qu'les ignorants interprètent
Ma conscience n'est pas tranquille car je sens qu'elle est traître.
Foolek Empire

[Intro]

Entre la vie mondaine et le Dîn, profond est le coma

Ma plume, sous morphine... Dounia

Tantôt on faiblit, tantôt on s'souvient, tantôt on oublie

Tantôt on est forts, tantôt on faiblit, tantôt on s'souvient

 

[Couplet]

Tantôt on est forts, tantôt on faiblit

Tantôt on s'souvient, tantôt on oublie

Le temps nous vieillit, profite d'aujourd'hui

Demain c'est pas loin, ici il est presque minuit

Immigré, franciser mon état d'esprit

La double culture m'a eu, je sais à moitié qui je suis

Mon cœur noirci, les épreuves m'ont trop endurci

J'dors le jour, passe mes nuits à noyer mes soucis

J'rattrape mes ières-pri, rien qu'j'arrête et reprends

L'impression d'passer pour un mytho quand je me repens

Je cède aux tentations, lutte contre mes addictions

M'retrouve en contradiction aux moindres signes d'ostentation

Question religion, mon son n'obtient aucune bénédiction

À chaque mal, un bien quand j'expertise les interdictions

Ne serait-ce qu'un atome de foi mérite miséricorde

Le Dîn une couverture en attendant qu'la mort te borde

Mauvais œil, mauvais sort, mauvais djinn dans ton corps

L'orgueil n'a jamais tort, mauvais signes, mauvaise mort

Ils s'prosternent devant les lingots, le veau d'or

Respirent que par le bling-bling, mènent une vie d'porc

Suis-je hypocrite ? Dieu rendra le verdict

Ceux qui critiquent, ne comprennent rien à c'qu'ils récitent

Les disciplines du Sheitan me félicitent

Quand j'fais du sale et qu'les biatchs me plébiscitent

C'est l'expression des haramis, des haramias

Carré V.I.P., mes reu-frés à fond dans l'Dounia

Passe leur le Mathu-Salem

À peine 5 jours de ramadan, Satan sort en perm

T'es en mode Tarawih ? Ou en mode chicha ?

Après le f'tour en mode samouraï et geisha

Direction l'enfer, main dans la main

Celard-Vi et fière, on s'croit plus malin

Trouverons-nous le temps d'arranger les choses ?

La rue a ses pointures, et le Sheitan qui les chaussent

La vérité écrite de droite à gauche

Mais c'qui t’arrange pas tu l’interprète à ta sauce

Qu'est-ce qu'j'm'en bats les couilles que certains ne m'aiment pas

Petites ou grands pêchers, tout le monde paiera sa cuenta

J'me livre pour toi, ça me gêne pas

Tu t'reconnais Dieu pour tous, t'inquiète même pas

Prend c'qu'il te donne même si on n’a pas la même part

Pardonne la jalousie des tiens quand la haine parle

Scarification de l'avant-bras au biceps

J'ai honte de moi comme de ceux qui s'défenestrent

Mon excuse est la hass de ma jeunesse

J'étais mort dans l'fœtus avant qu'je naisse

Un peu d'sagesse nourrie par mes tourments

J'allais mal, seul Abdi était au courant

Téléphone éteint, j'faisais tourner l'CD du Coran

Retenir ces larmes est plus amer que pleurer des torrents

Même le droit chemin peut cacher des mauvais tournants

Dit Subhan'Allāh : “Tu trouveras plus rien d'étonnant”

J'débarque à la mosquée, me glisse dans l'dernier rang

J'ai l'air déconnecté, aurais-je le temps d'Chahed en mourant ?

Que Dieu m'préserve, les anges m'observent

Hôtel ou Paradis ? C'est toi qui réserve

L'oseille m'obsède, l'orgueil m'engraine

Images obscènes, quand femmes m'entraînent

Iblis me la mise, trahi par mon vice

J'culpabilise devant l'innocence de mon fils

It is, what it is ? Combien sont dans mon cas ?

Derrière ma bêtise se cachait un petit malaïka

Illimités sont les dégâts, j'ai appris à mes dépends

De la parole aux actes, j'essaie de réduire l'écart

J'ai l'sourire du Joker, joue l'jeu sans les bonnes cartes

Mon bonheur est marbré, mon succès fait du stop-car

On a l'cul entre deux chaises électriques ma gueule

Le vendredi au Jama'a et le soir en club

J'rap sur le toit du monde, lyrics vertigineux

Encerclé par le feu, le signe de l'euro dans les yeux

Préférence mourir jeune et riche que pauvre vieux

N'attirant que des matérialistes, bitchs, et des envieux

Aqua-planning, me v'la au fond d'un ravin

Classe S plié

C'est que du matériel, rien de grave hein

Envie d'bouffer l'monde avant sa fin

On vit au jour le jour sans amour, ni lendemain

Le temps passe, qu'est-ce tu deviens ?

Mauvais ou droit chemin, brilles-tu comme il te convient ?

On veut des millions mais on sait pas combien – ni comment

Accroche les bonnes personnes, reste à l'affût des bons plans

CO2, pétrole, mine d'or et diamants

Berline allemande, Ferrari, Maserati

Cayenne pour madame et les week-ends en Bugatti

Mets les gosses à l’abri, école privée, #Harvard

Valeurs religieuses de côté, fond pervers et avare

On veut s'embourgeoiser comme le prince Albert

Soudoyer des mannequins, ceux qu'ont l'pouvoir savent plaire

Orgie : président italien

Harem : Kadhafi, discrètement dans l'haram saoudien

Comment exaucer ses fantasmes les plus délirants ?

Faire la guerre tous les soirs tah Israël-Iran

Mourir doucement dans son lit tel un vieux tyran

D'une crise cardiaque, cancer du foie ou d'la prostate

Crever la bouche ouverte, légitime contraste

Avec cette belle vie offerte par la misère du peuple

Strass, paillettes, palaces, jet privée, Maybach blindée

Sur l'tarmac au départ comme à l'arrivée

Terma, ein-s siliconées, pommettes et lèvres

Tah les chanteuses libanais collagénées

Bagagerie Louis Vui', Hermès collectionnées

Couturiers shbeb, l'extravagance ovationnée

Hommes et femmes s'confondent, ils imaginent

La beauté suprême humain représentée par l'androgyne

Sextape machine, pandémonium

L'érosion d'la raison, pire qu'une déflagration à l'uranium

On s'contente plus du minimum, on veut plus que l'maximum

L'oseille mon sel, mon sucre, bitch, boit mon calcium

Très peu de bonhommes classes et d'filles pudiques

Les p'tits s'lâchent et tapent des rails de coke en public

Leasing, location, ça frime à crédit

S'inventent des vies pour épater les chto-mi, rien qu'ça thone-my

“Moi j'ai ci, j'ai fait ça”, ça sort des blazes

Portent les couilles de Tony, sans avoir celles de Many, bandes de nases

Ça trinque à la gloire du mal

Ramasse tes folles de cousines, déshonorées dans un 5 étoiles

SMS : préliminaire

MMS : gros plans d'ses parties intimes l'air d'en être fières

Elles tiennent très peu d'choses de leurs mères et nous de nos pères

On a la bouche sale, mec, meuf, tous en mode pervers

On s'fait jouir soit même, l'amour est dopé

Pilule aphrodisiaque pour être sûr de bien t'découper

Les plus faibles veulent tout goûter, en perdent la tête

S'réveillent avec des hommes, d'après eux, pour pas mourir bête

Société perverse, cerveaux lobotomisés

La perversité leur fond d'commerce

On s'intègre comme des moutons, l'esprit grégaire

Intérieurement ravagé rhey, c'est l'après-guerre

Mais garde espoir

Si les regrets te déchirent, il manquera une page à l'Histoire

La tête dans l'brouillard, à fumer, broyer du noir

On y voit clair qu'au 20 heures, autant qu'elle devant son miroir

Aussi capitaliste qu'un banquier, plus de sorties que d'rentrées

J'en oublie la ière-pri l'ai inquiet

La plupart de nos frères dealent pour ne pas mendier

Pour nous, y'a pas d'taff, le Pôle Emploi nous a radié

Très peu d'entre nous ont l'sens de l'économie

On veut tout et tout d'suite, le casse-pipe, notre sens de l'autonomie

Le travail sur soi, notre plus grand Jihad

Fait pas le barbu, si t'es corrompu mets-toi au Gilette

Sisi, leurs convictions travesties

On hallalise pas l'argent sale, srab, t'as investi

Aux fornicateurs, les fornicatrices

Gog et Magog, AKA le biff et Leïla Trabelsi

Elle vendrait son âme pour un saphir, rien ne peut lui suffire

Elle flirt avec les flammes tel un fakir

Destin d'kaffir, régis par notre volonté

On s'frotte aux châtiments tel un bon massage thaïlandais

Dounia dans mon cœur, Dounia dans ma tête

Dounia mon bien être, Dounia mon mal être

Dounia l'amie d'mes victoires, ennemie d'mes défaites

Dounia les intérêts, les compagnons de la fête

Dounia les idéaux qu'les ignorants interprètent

Ma conscience n'est pas tranquille car je sens qu'elle est traître.

 

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