Keny arkana - Parole : Entre les lignes #1: car nous sommes le monde

Keny arkana

Merci à Gregory pour les paroles

J'me sent impuissante

Petite goutte dans l'océan

Si vaste est l'espace 

Coincé comme perdu 

Dans ces méandres ,

Aspiré par Le néant 

On a vu le poison se répandre 

On l'a vu quand ont été mômes 

Chez l'autre l'incarne t-on

maintenant qu'on est grand?

Mélancolie des temps modernes 

Y'a que des nœuds 

 dans nos racines 

Un pique un vide éternel

Qui se donne raison 

A Chaque foi que l'ont vasille

Ils sont morts nos modèles 

Qui croire depuis petits on nous bassines

Assis , ainsi sous le bûcher de nos rêves 

Balafrés

Car nos larmes sont de l'acide 

Ne pleurs , pas le passer

Non 

L'éphémère est infime 

S'accrocher à ce qui a été 

Est,

 ce qui nous a rendu infirme.

Ils disent voir clair,

Mais l'avenir amainsci

Il y à plus de retour en arrière 

Et

Le château de sable ne tient qu'à 

Un fil

Ils disent que la vie est une barrière 

Même lorse qu'on insiste,

 ils disent que je sacrifie ma carrière 

Moi je dis que je preserve mes principes

Ils diront que l'oiseau n'a pas d'aile, 

Aveugle jusqu'à être raciste 

Clamant dieux,

Incarnant son blasphème 

Te  répliquant que

Le monde est ainsi 

Alors partouts 

Ça s'indigne ..

Et rébellions 

Comme un rayon de soleil qui nous crie

Qu'on est en vie et qu'on 

Est des MILLIONS.

Esprit libre à surgit 

Dans la ville pour sortir du silence

Muni du noble courage de 

Celui qui

N'a plus rien a perdre

En cirant : délivrance ,

Petit aire ou petite france 

Tu es si belle quand tu défend 

la liberté des plus faibles 

contre la violence des plus grands.

Les plus grands veulent te convaincre 

mais 

ils t'écrasent lorse que tu tremble 

Le soleil brille e pour tous

Que les rois de se monde en prennent l'

Exemple 

La douleur nous éventres

Si on ne transmute rien

Le cœur devient puissant, seulement

Si il est relier au creux d'une main.

Le vieux monde parti en cendre

Partira

Je l'ai vu de loin.

On enlèvera nos pierres de leurs édifices 

Et les pavés du chemin

La vie est un mouvement éternelle .

L'inertie c'est la mort.

Je vis chaque journée comme la dernière 

Car chaque jour elle se rapproche.

Enfant de la terre mort.

Oui on vaincra le sale sort

En face de leurs mensonges de pierres 

De leurs violence 

 Faudra que l''ont soit fort