Ademo, poursuivi pour « usage de stupéfiant », « outrage » et « rébellion », a finalement été relaxé par le tribunal judiciaire de Paris, comme le rapporte BFMTV.
Pour rappel, Ademo, Tarik Andrieu de son vrai nom, avait été interpellé le 5 septembre dernier par la police, alors qu’il se préparait un joint de cannabis dans la rue, en compagnie de sa femme et leur fils en poussette. L’autre moitié de PNL a été violemment interpellé par les policiers, qui l’ont plaqué au sol. Comme en témoignent les vidéos qui ont été partagées sur les réseaux sociaux.
Lors de l’audience, qui s’est déroulée le 14 avril dernier, Ademo avait notamment expliqué que les policiers s’étaient montrés violents à son encontre. L’avocat du rappeur, Me Vincent Brengarth, avait aussi insisté sur le fait que son client se serait passé une telle publicité, là où l’avocat des policiers soutenait qu’Ademo voulait se faire interpeller.
Lors de l’audience le 14 avril, deux mois de prison ferme, à effectuer sous bracelets électronique, ont été requis, alors que le parquet avait demandé cinq mois de prison avec sursis et 1000 d’amende contre Ademo, qui ne s’était pas présenté lors de l’audience.