Ciryl Gane est devenu, en l'espace de quelques mois, l'un des combattants UFC les plus appréciés au monde. Très lié au monde du football, Bon Gamin ne porte pas Marco Materazzi dans son cœur et aimerait bien le cogner.
Le combattant de MMA évoluant dans la catégorie poids lourds à l'UFC, n'a cependant pas réussi à décrocher la ceinture face au champion Francis Ngannou. Ciryl « Bon Gamin » Gane reste toutefois le numéro 1 des poids lourds, juste derrière le Camerounais Ngannou. A coté des sports de combat, Gane est trés lié au monde du football. Dans un entretien accordé au média Sofoot, Gane a parlé de ce qu’aurait pu être sa carrière dans le foot : « Tu vois Marcel Desailly ? Bah j'étais plus grand que lui. J'étais défenseur. Si j'avais continué dans le foot, je serais devenu une sorte de Jérôme Boateng. J'étais dur, j'aimais le contact et j'étais très bon de la tête. Des pieds aussi, hein, mais j'ai un truc chelou avec la tête, je ne sais pas pourquoi. Si tu me donnes un ballon, je te fais cent jongles de la tête. C'est easy. À l'époque, dès qu'il y avait un corner, il y avait de très grandes chances que je marque. Sur le terrain, j'étais un guerrier, je donnais tout. J'avais une satisfaction à performer... Mais ça en fait, je l'ai compris récemment, en perdant dans la cage contre Francis. Ça m'a piqué. C'est ma première défaite, ça s'est joué à rien du tout». Cet entretien a été également l’occasion pour lui de revenir sur la triste finale de la Coupe du Monde 2006 opposant les Bleus à l'Italie. Lors de ce mondial, les Bleus sont confrontés à l’Italie en finale. Dès la septième minute, Zinedine Zidane permet aux siens de prendre l’avantage sur penalty. Mais le défenseur Italien Marco Materazzi ne tarde pas à égaliser pour la Squadra Azzura. Le tournant du match arrive lorsque Zidane écope d’un carton rouge, pour avoir mis un coup de tête à l’ancien joueur de l’Inter Milan. A ce propos, Gane a confié vouloir le « frapper » : « Lui, j’aimerais bien le frapper. Il m’a fait trop mal au cœur. Il nous a n**** la finale ! Le moment où Zidane rentre aux vestiaires et qu’il passe à côté de la coupe, tu te dis: "Waah, comment on va faire ?" On s’est fait b****… Si Zizou avait fini le match, on gagnait, c’est sûr ».
Il semblerait que même En 2022, la rancœur n’est toujours pas passée.