Deux étudiantes interpellées en plein Go-Fast avec 60 kg de cannabis

Deux étudiantes interpellées en plein Go-Fast avec 60 kg de cannabis

Par Karam Henni - 12 nov. 2021

Deux étudiantes interpellées en plein Go-Fast avec 60 kg de cannabis

Aucun métier n’est réservé exclusivement aux hommes. Preuve en est que même les Go Fast se féminisent. Deux jeunes femmes de 20 et 21 ans ont été interpellées à Antony alors qu’elles convoyaient plusieurs dizaines de kilos de cannabis depuis l’Espagne.

Les faits ont eu lieu selon Actu17 dimanche dernier à Antony vers 06h30 lorsqu’une Renault Captur avec à son bord 2 jeunes femmes se présente au péage de Biriatou (Pyrénées Atlantique). Les douaniers demandent à la conductrice de se ranger pour être contrôlée. Mais elle décide de prendre la fuite. En milieu de matinée à Saint-Jean-de-Luz, la Renault réapparait et échappe une seconde fois aux policiers avant de continuer sa route vers le nord. En fin de soirée, les agents des douanes repèrent la voiture du côté d’Arpajon (Essonne). Ils tentent de l’arrêter, les jeunes femmes toujours aussi déterminées accélèrent. Une Peugeot 208 avec deux inconnus à bord tente alors de gêner les poursuivants.

La Renault arrive à Antony et provoque un accident. La conductrice tente de repartir avant d’être finalement arrêtée par les douaniers. Ils fouillent la voiture et mettent la main sur 24 sacs plastiques contenant près de 60 kilos d’herbe et de résine de cannabis. Peu après, les policiers retrouvent la 208 abandonnée à Bagneux. L’enquête a permis de comprendre que ce véhicule avait accompagné celui des deux filles depuis l’Espagne.

Les deux jeunes suspectes, originaires de Montpellier (Hérault), sont placées en garde à vue dans les locaux du service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine (SDPJ 92). L’une d’elle est étudiante en BTS. Elle raconte aux enquêteurs qu’elle a accepté d’accompagner sa copine en Espagne en passant par la région parisienne. Elles seraient allées du côté de Séville (Andalousie) et ce ne serait qu’à ce moment-là que son amie lui a avoué le véritable but de ce voyage. L’étudiante soutient qu’elle s’est sentie piégée et n’aurait pas eu le cœur de se séparer de son amie. Cette dernière confirme la version de sa copine, mais n’a pas souhaité livrer d’informations aux forces de l’ordre sur le commanditaire de ce convoi.

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