Eminem ne semble pas porter dans son coeur Donald Trump et sa famille.
Dans son morceau “Framed” qui est issu dans son avant-dernier opus “Revival”, le rappeur a simulé le meurtre d’Ivanka Trump, la fille du Président et ceci n’est pas passé inaperçu à tels points ou les services secrets américains sont intervenu pour interroger le rappeur.
Dans les paroles de cette chanson, critiqué par de nombreux artistes, Marshall Mathers a ainsi balancé : "Donald Duck est le camion Tonka dans la cour. Mais mec, qu’est-ce que Ivanka Trump fait dans le coffre de ma voiture? Parce que je me sens un peu responsable de cette petite blonde idiote, ce branleur de matraque qui a été jeté dans l’étang, deuxième meurtre sans qu’on s’en souvienne."
Ces propos avait engendré de lourds conséquences au pionner actuel du rap américain et il était loin de s'imaginer cela, même si, notons que ce n'est pas la première fois que ça arrive. L'année dernière, Eminem avait sortie son album Kamikaze et à cette occasion, les internautes ont découvert le titre "The Ringer" dont l'intro de cette dernière avait étonné les fans. En effet, dans le morceau, il dit ainsi : "L’agent orange vient d’envoyer les services secrets me rencontrer en personne pour vérifier si je comptais vraiment le blesser, si j’étais lié à des terroristes…" On peut donc comprendre suite à ces propos envers Donald, que les services secrets américains sont venus voir Slim Shady.
Un an après, les services secrets ne s’étaient jamais exprimés à ce sujet jusqu’à ce ils viennent de rendre ces faits comme un document public et quand on le lit, on comprends aisément qu’ils ont bien rendu visite à Eminem car son comportement a était jugé comme étant "inapproprié” et ses paroles "menaçantes” dans le titre “Framed”, sortie en 2017.
[Pour lire le document -en Anglais- cliquez ici] : eminem-secret-service-trump-ivanka-tmz
Mais pas que ! le 16 janvier dernier, a eu lieu un entretien ou des phrases d’Eminem ont été décryptées et analysée, qui plus est, avec des lettres de ses fans juste pour savoir si elles visent "brutalement" le président Donald Trump, qui au final, ça a été en vain puisque l'affaire n'a pas été renvoyée au procureur fédéral. Marshall Mathers a été lavé de tout soupçon.