Hier le Paris-Saint-Germain a connu une nouvelle déconvenue avec son élimination en 8e de finale de Champions League face au Real Madrid (3-1). Un nouveau revers qui révèle aussi plusieurs tensions au sein du club de la capitale. Une bagarre aurait même éclaté dans les vestiaires entre Neymar et Gianluigi Donnarumma.
Alors que tout semblait bien parti pour que le PSG continue son aventure en LDC avec un but de l’inévitable Kylian Mbappé en premier mi-temps. L’équipe parisienne a subi une véritable remontada et Karim Benzema en feu auteur d’un triplé en 17 minutes lors de la deuxième mi-temps.
L’après match a été plus que mouvementé, les dirigeants parisiens étaient passablement énervés et auraient tenté de rentrer dans le vestiaire des arbitres pour avoir une discussion avec le directeur de jeu. Le comportement de Nasser Al-Khelaïfi et Leonardo a provoqué l’intervention des forces de l’ordre. Selon des sources internes au Real citées par l’agence de presse espagnole EFE, NAK aurait proféré des menaces de mort à l’encontre un employé du club qui le filmait au moment où il est descendu parler à l’arbitre.
Selon Marca, il a fallu que les gardes du corps du Qatari s’en mêlent pour calmer le président du PSG. Leonardo serait également intervenu pour faire effacer la vidéo tournée par le téléphone de cet employé du Real.
Selon le rapport de l’arbitre auquel aurait eu accès le quotidien Marca toujours, il semblerait que le président parisien et son directeur sportif soient allés trop loin au moment de demander des explications à l’arbitre au sujet du premier but madrilène. « Après le match, le président et directeur sportif du PSG, Leonardo, ont fait preuve d’un comportement agressif et ont tenté d’entrer dans le vestiaire des arbitres. Ils ont bloqué la porte et le président a délibérément frappé le drapeau d’un des arbitres, en le brisant. »
Le vestiaire parisien n’est pas en reste, Neymar s’en serait pris au gardien parisien pour son erreur de dégagement sur le 1er but de Benzema. Le ton serait monté entre les deux joueurs avant que certains coéquipiers ne s’interposent pour éviter la confrontation physique.
Cette dernière information serait à prendre avec des pincettes mais témoigne néanmoins de la tension qui règne au sein du vestiaire parisien.