Acquitté en mai 2014, Orelsan devra retourner une nouvelle fois au tribunal pour s'expliquer devant la Cour d'appel de Versailles pour les paroles de plusieurs chansons interprétées lors d'un concert en 2009.
Jamais deux sans trois ! Orelsan devra repasser pour la troisième fois devant les tribunaux pour "provocation à la violence envers les femmes". En cause, les textes de huit chansons interprétées lors d'un concert au Bataclan à Paris en 2009. Certaines phrases comme « Les féministes me persécutent, comme si c'était d'ma faute si les meufs c'est des putes », « Mais ferme ta gueule ou tu vas t'faire marie-trintigner » ou « Je te quitterai dès que je trouverai une chienne avec un meilleur pedigree » avaient interpellé des associations féministes qui avaient décidé de porter plainte. Condamné en mai 2013, le rappeur avait été relaxé en appel un an plus tard, la Cour d'appel de Paris estimant qu'il y avait prescription. Orelsan s'était dit « ravi » de cette relaxe tandis que le Parquet et cinq associations féministes dont Chiennes de garde et le Collectif Féministe Contre le Viol avaient formé un pourvoi en cassation.
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Orelsan devra ainsi repasser et pour la troisième fois devant les tribunaux pour "provocation à la violence envers les femmes". Lors d'un concert au Bataclan à Paris en 2009, certaines phrases interprétées sur scène comme « Les féministes me persécutent, comme si c'était d'ma faute si les meufs c'est des putes », « Mais ferme ta gueule ou tu vas t'faire marie-trintigner » ou encore « Je te quitterai dès que je trouverai une chienne avec un meilleur pedigree » avaient attirées l'attention des associations féministes. Elles décident de porter plainte.
Condamné en 2013, Orelsan avait été relaxé en appel un an plus tard, la Cour d'appel de Paris estimant qu'il y avait prescription. Le rappeur s'était dit « ravi » de cette relaxe tandis que le Parquet et cinq associations féministes dont Chiennes de garde et le Collectif Féministe Contre le Viol avaient formé un pourvoi en cassation.
Dans la journée d'hier, la Cour de cassation a rendu son verdict et a annulé la décision de relaxer Orelsan. Elle a estimé que la Cour d'appel ne pouvait « prononcer d'office la prescription de l'action publique sans avoir permis aux parties d'en débattre ».
Le rappeur sera donc rejugé ...
Affaire à suivre ...