L’ex présentateur vedette du JT de TF1 Patrick Poivre d’Arvor fait face à des accusations pour viols. La plaignante n’est autre que l’écrivaine et youtubeuse Florence Porcel.
Le Parisien rapporte que la plainte émane de l’écrivaine et Youtubeuse Florence Porcel, âgé aujourd’hui de 37 ans et qui reproche au journaliste d’avoir abusé d’elle en 2004 lors d’un rapport sexuel non consenti et de lui avoir imposé une fellation en 2009. Les faits de 2004 se seraient déroulés dans son bureau de TF1 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) à l’issue d’un journal télévisé et ceux de 2009 au siège de la société de production A Prime Group. Après avoir publié un ouvrage en début d’année, où elle dévoile la teneur de l’affaire de façon codée (« Pandorini », éditions JC Lattès), elle a déposé plainte auprès du parquet de Nanterre.
L’affaire commence alors que Florence Porcel n'a que 21 ans. La jeune femme est invitée à assister au JT et se retrouve dans le bureau de PPDA juste après. C'est ainsi qu’en 2004, qu'aurait eu lieu le premier viol. Le présentateur l'aurait embrassée de force, puis l’a obligé à se déshabiller et ils auraient eu une relation sexuelle. La première pour Florence Porcel.
Dans son livre elle explique qu'elle a été « sidérée » par la situation. « Dans ce texte, j’ai voulu traiter de plusieurs sujets : le phénomène de sidération et le déni, d’abord, parce qu’ils sont mal connus, et pourtant essentiels dans la compréhension des violences sexuelles », écrit-elle sur Instagram à propos de son livre.
Un autre acte a lieu juste après, mais consentie cette fois. Mais en 2009 la jeune femme, de 26 ans, subit un nouveau viol. Elle revoit le présentateur dans son bureau pour une interview. Florence garde son manteau, afin de ne créer aucune ambiguïté. Pour autant, elle raconte que PPDA l'aurait obligé à lui faire à une fellation, malgré sa ferme opposition et ses refus.
De son côté, l'AFP précise que Florence Porcel n'a pas été entendue par la police pour l'instant.
Auprès du quotidien francilien, PPDA évoque des « accusations qui ne peuvent être que fantaisistes » et annonce avoir saisi son avocat « pour engager les poursuites judiciaires qui s’imposeraient ».