A l’ère de l’internet et des réseaux sociaux, les gens sont constamment à la recherche du buzz. Mais certains s’aventurent dans des terrains vraiment risqué et dangereux à la quête des millions de like. C’est le cas d’un rappeur Espagnol qui a sectionné le pénis de son colocataire pour mettre la vidéo en ligne.
L’histoire insolite a été rapporté par le quotidien espagnol Marca qui fait savoir que le rappeur espagnol Aarón Beltrán ayant pour blaze El Sanatorio del Ático a été accusé d'avoir coupé le pénis de son colocataire Britannique avec un couteau de 12 pouces en Mars 2019 à Saragosse.
Selon The Scottishfun, le rappeur est parvenu à un accord avec son colocataire Andrew Breach, qui est un professeur dans une école de langue de Saragosse, pour amputer son pénis en échange d'argent en fonction du nombre de vues et du succès de la vidéo qu’ils mettront sur youtube. Le prix varierait ainsi entre 200 et 2496 euros.
Selon le rapport de l'accusation «l'après-midi du 8 mars, peu avant 19 h 15, alors que les deux hommes étaient dans la chambre de la victime, Andrew a noué le cordon de son pyjama autour du bas de son pénis. Le rappeur, qui était assis sur une chaise en face de lui, lui a coupé le pénis avec un couteau de cuisine de 12 pouces qui n'a jamais été retrouvé parce qu’il s'en était débarrassé ».
Les deux hommes avaient bu quatre bouteilles de vin blanc et avaient pris du valium pour se donner du courage avant de procéder à l'amputation.
La police a été appelée dans une rue du centre-ville après que le Britannique ait été aperçu en train de saigner abondamment près de chez lui. Les agents ont trouvé l'organe sectionné dans un sac en plastique à l'intérieur de leur appartement. Heureusement, les chirurgiens ont pu le recoudre et le remettre en place le même jour et qu'il semble fonctionner à nouveau correctement.
Beltran a été arrêté cinq jours après l’incident d’horreur et a passé quatre mois en prison avant d’être libéré sous caution avant le procès.
Même si le Britannique n'a pas porté plainte et a renoncé à son droit de réparation, Aarón Beltrán encourt une peine maximale de quatre ans et six mois de prison s'il est reconnu coupable lors du procès.
Les procureurs admettent néanmoins que l'amputation était consensuelle et que la victime souffre de dysphorie, mais soutiennent que cela n'exonère pas l'accusé de sa responsabilité pénale.